L’AMF a récemment publié une Instruction (2012-01) précisant ses recommandations en matière de gestion des risques. Les différents éléments de la gestion des risques et des problématiques de valorisation sont abordés. En particulier, l’article 4 décrit très clairement la position de l’AMF sur  le « recours à un tiers pour l’exercice d’activités de gestion des risques ».

Le reporting et la gestion des risques sont aujourd’hui des enjeux stratégiques pour les sociétés de gestion, tant au niveau réglementaire que vis-à-vis des clients. La capacité à maîtriser les risques financiers est devenue un critère essentiel de sélection des fonds, au même titre que le track record ou l’opportunité économique de la stratégie de gestion.

Ce constat est également la principale conclusion du sommet 2011 organisé par l’éditeur de logiciel SimCorp à Copenhague. Pour les 9 experts de la gestion d’actifs réunis lors de ce sommet, la transparence et la capacité à gérer de multiples formes d’informations complexes sont des paramètres fondamentaux pour regagner la confiance des investisseurs.

Dans ce contexte, s’entourer de tiers experts présente de nombreux avantages et permet de renforcer considérablement le dispositif de gestion des risques. Ce n’est en aucun cas une manière d’évacuer la problématique. Bien au contraire, cela témoigne de l’importance du sujet pour la société de gestion qui définit la politique de gestion des risques et s’adjoint les services d’un expert indépendant et objectif pour l’accompagner dans sa mise en application.

Ces nouvelles formes de partenariats présentent un avantage financier substantiel. Plus flexible qu’une solution en interne, la valorisation externe offre une mutualisation des ressources et des expertises qui lui permet d’être très compétitive.

DeriveXperts

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